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En collaboration avec la Commission de l’Union africaine, nous avons organisé des ateliers du 1er juillet au 8 août 2025 au Lesotho, en Namibie, au Rwanda, au Sénégal et en Côte d’Ivoire, avec le financement d’Affaires mondiales Canada et le soutien technique du Global Green Growth Institute et d’AliDouglas Development Consultancy.

Ces ateliers font partie du programme de l’ACBF sur le changement climatique et l’énergie à des fins productives, qui aide les pays africains à concevoir et à lancer des projets bancables qui favorisent l’adaptation au changement climatique et la croissance verte.

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Cette initiative contribue à la réalisation des objectifs de l'Agenda 2063, qui ambitionne une Afrique prospère, résiliente et durable. Elle renforce les capacités des institutions et des communautés à accéder aux financements climatiques et à les gérer, s'attaquant ainsi aux défis climatiques urgents qui affectent lourdement les pays en développement et les populations vulnérables.

Il soutient également l'Aspiration 1 de l'Agenda 2063, axée sur la croissance inclusive, la gestion des ressources naturelles et la durabilité environnementale. Parallèlement, il s'aligne sur l'Aspiration 7, qui vise à positionner l'Afrique comme un acteur mondial résilient et influent.

Les sessions ont réuni des institutions gouvernementales, la société civile, le monde universitaire et des acteurs du secteur privé.

Ils ont fourni aux participants les connaissances, les compétences et les outils nécessaires pour mobiliser et fournir un financement climatique de manière inclusive et sensible au genre.

Dans chacun des cinq pays, les ateliers ont adapté les cinq piliers thématiques de l’AU-GRAP aux politiques nationales, aux priorités d’investissement et aux cadres institutionnels.

Les modules de formation ont été adaptés en utilisant l’évaluation des besoins climatiques de chaque pays et ont combiné une facilitation en personne avec des sessions virtuelles dirigées par des experts.

Plus de 300 participants y ont assisté, dont des hauts fonctionnaires, des autorités municipales, des réseaux de femmes, des universités, des représentants de la jeunesse et des groupes de réflexion.

Les évaluations avant et après la formation ont montré des améliorations moyennes des connaissances comprises entre 23 et 32 ​​%, les gains les plus importants étant enregistrés dans les infrastructures urbaines vertes et les systèmes d’eau, l’architecture et les instruments de financement climatique et l’agriculture intelligente face au climat.

Dr Nqobizitha Dube

These sessions created momentum for national ownership of climate solutions grounded in equity, evidence, and innovation,

Dr. Nqobizitha Dube
Responsable de la formation aux capacités AU-GRAP

Les participants sont repartis avec une capacité renforcée à développer des projets bancables, à appliquer des solutions fondées sur la nature et à intégrer les considérations de genre dans les stratégies de financement.

Voix des participants

Au Rwanda, la formation a trouvé un écho auprès de ceux qui travaillent directement dans la gestion des ressources en eau.

bernard

It was a response to our demands during the country diagnostic, and we are very pleased to discuss climate finance, which is a big question at this time,

We reviewed some of our obvious mistakes and misunderstandings, and it was very clear how to improve. In the future, we would like even more on-the-job exercises to mature project ideas to the point where they can bring real momentum, rather than being abandoned for lack of clarity,” he added.

Musana Segatagara Bernard
Chef du département du pôle de connaissances et de prévisions de l'Office rwandais des ressources en eau
nathalie 1

For others, the workshops offered a rare blend of theory and action. “It was really interesting, insightful, and very practical,

They broke down the climate finance architecture, proposal development, donor expectations, and how to actually get into it. My recommendation is a continuation of such trainings, maybe through a community of practice where we exchange findings and support each other,” she said.

Nathalie Neema
Conseiller technique pour la gestion de projets et l'engagement des parties prenantes à la GIZ Rwanda

Pleins feux sur le pays

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Au Lesotho, les participants à Maseru ont participé à des sessions très participatives couvrant l'ensemble des thèmes de l'AU-GRAP. La formation s'est conclue par la co-création d'une feuille de route visant à intégrer le financement climatique à la stratégie nationale de relance du pays, garantissant ainsi son alignement sur les objectifs de développement à long terme.

L'atelier organisé en Namibie à Windhoek a reflété les ambitions du pays en matière d'hydrogène vert et s'est appuyé sur les travaux du Fonds d'investissement environnemental. Les séances ont montré comment les institutions nationales peuvent accéder efficacement aux ressources du Fonds vert pour le climat et du Fonds d'adaptation, tout en renforçant les capacités locales de planification du financement climatique.

Au Rwanda, les sessions de Kigali ont mis à profit l'expérience pionnière du pays avec FONERWA et ses avancées en matière de résilience urbaine. Les participants ont examiné les transitions énergétiques, l'intégration des savoirs autochtones et les outils de zonage intelligent face au climat pour renforcer les systèmes urbains et ruraux.

La formation organisée au Sénégal à Dakar a réuni des organisations de la société civile, des universitaires et des autorités locales. Les discussions ont porté sur la gouvernance inclusive pour les solutions fondées sur la nature et les audits institutionnels pour la réforme, priorités clés du programme « Villes vertes » du pays et de ses corridors de développement urbain et rural.

L'atelier final, organisé à Abidjan, en Côte d'Ivoire, a mis en évidence la forte appropriation du processus AU-GRAP par le gouvernement. Les parties prenantes ont analysé le paysage national du financement climatique, depuis des institutions comme le FONSTI et la CNCE jusqu'à l'intégration des priorités vertes dans le Plan national de développement 2021-2025.

Les voix des entreprises manifestent leur intérêt

Richard Ndungutse, CEO of Nano Ion Company Limited in Rwanda, attended at the invitation of the Ministry of Environment. Ndungutse commended the initiative and suggested that it should be expanded to different countries to give capacity to more institutions.

Richard 1

I have benefited a lot from this training because they gave us the perspective on how to seek funds for environmental protection and design projects that attract funders.

We hope to partner with these organisations because they have so much experience to share.

Richard Ndungutse,
CEO of Nano Ion Company Limited in Rwanda

According to Seyram Agemenya, ACBF Programme Coordinator, the workshops are part of a broader vision to transform Africa’s climate finance landscape. Each country emerged from the training with a national roadmap, forward-looking plans that align AU-GRAP’s thematic pillars with national development priorities. These roadmaps are expected to inform engagement with the Green Climate Fund, Adaptation Fund, and bilateral donors.

Participants joined a growing AU-GRAP alumni network, coordinated by ACBF, to foster cross-country exchange and mentorship. AU-GRAP partners plan to deepen this work through thematic webinars on proposal writing, monitoring and evaluation systems, and gender-responsive policy reform, as well as South–South learning exchanges and the publication of a practitioner-focused knowledge series.

This is just the beginning of engagement with country-level stakeholders around climate finance and the development of multiple programmes. Climate expert teams have been set up in all five countries to lead the implementation of the roadmaps developed during the training,

While we have started with five countries, there is an opportunity to expand these trainings to more countries so that African nations are well equipped and working towards climate action on the continent, Agemenya added.

Seyram Agemenya
Coordinateur du programme ACBF
Seyram Agemenya

L’AU-GRAP, qui s’étend de 2021 à 2027, est un cadre continental conçu pour soutenir la reprise post-COVID-19 de l’Afrique tout en favorisant la résilience climatique, la croissance verte et le développement durable.

We are building capacity and shaping institutions that can lead Africa’s green recovery on their own terms

Mr. Prabhakar Vanam
Facilitateur principal pour les cadres institutionnels

Voix des participants

Dans ces vidéos de témoignages, les participants ont partagé leurs réflexions sur la valeur de l’atelier et les leçons tirées de la formation :

Treize think tanks d’Afrique se sont réunis à Johannesburg, en Afrique du Sud, du 16 au 18 juillet 2025, pour l’atelier de conception « Renforcement des capacités pour la transformation structurelle (CADAST) », qui a apporté un appui à la recherche en matière de politiques publiques et à l’analyse du commerce.

Convoqué et organisé par la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique avec le soutien de la Banque africaine de développement, l’atelier s’est concentré sur la discussion et la validation des résultats des évaluations des capacités organisationnelles de groupes de réflexion sélectionnés.

L’objectif était de renforcer leurs capacités de recherche et d’élaboration de politiques afin qu’ils puissent jouer un rôle plus important dans l’avancement de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA).

L’atelier a introduit une approche de réflexion conceptuelle qui a permis aux participants d’identifier les lacunes institutionnelles, de générer des solutions pratiques et d’explorer de nouvelles façons de collaborer.

En mettant l’accent sur le développement des capacités et l’apprentissage par les pairs, le projet CADAST permet aux institutions africaines de fournir les preuves et l’innovation nécessaires pour guider l’agenda politique du continent.

Les groupes de réflexion soulignent la valeur de l'atelier

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As you understand, the African Continental Free Trade Area has opened a big market for African countries to benefit. And I think for them to benefit, there is also need for research to inform policies on how countries in Africa can opt to participate

Dr. Gibson Chigumira

Le Dr Gibson Chigumira, directeur exécutif de l’Institut d’analyse et de recherche sur les politiques économiques du Zimbabwe (ZEPARI), a souligné la pertinence de cette politique.

Il a dit que l'atelier« Cela a ouvert un certain nombre de domaines dans lesquels nous pouvons améliorer nos recherches et également collaborer entre nous en tant que groupes de réflexion pour pouvoir éclairer les processus politiques au sein de la ZLECA. »

ZEPARI est un groupe de réflexion autonome créé en 2003 qui produit des analyses de politique économique appliquées et renforce les capacités pour promouvoir l'élaboration de politiques fondées sur des données probantes au Zimbabwe.

L’institut collabore avec le gouvernement, la société civile et le secteur privé pour garantir que les politiques répondent aux priorités nationales de développement.

Dr. George Lutomia, Research Mentor, representing the Executive Director of the Kenya Institute for Public Policy Research and Analysis (KIPPRA) emphasized the knowledge exchange. KIPPRA is a public institute established in 1997 that provides research, advisory services, and capacity building to improve public policy in Kenya. It works with national and county governments, state corporations and other stakeholders, and is widely known for producing the Kenya Economic Report.

george

We have learned a lot about what we can do as think tanks in Africa and in our respective regions, so that eventually the outcomes and outputs can advance development for our countries and our continent.

We shall be able to disseminate not only to our countries but also through our networks so that those who may not have attended will benefit and make a difference in their countries as well.

Dr. George Lutomia

Prof. Fortunata Sangora Makene, Executive Director of the Economic and Social Research Foundation (ESRF) in Tanzania, highlighted the workshop’s networking value. ESRF is an independent policy research Think Tank established in Tanzania for the purposes of undertaking research and providing evidence to support economic management process in Tanzania. Founded in 1992, it works closely with government, the private sector, civil society and development partners to improve decision-making and national development outcomes

They undertook this analysis of think tanks to identify the areas where our capacities can be strengthened, and where targeted interventions can help ensure, these institutions truly thrive.

Beyond that, there will also be dedicated research in a domain that is vital to many of our countries—supporting the AfCFTA in delivering on its mandate.

Prof. Fortunata Sangora Makene
fortunata

Créer une dynamique pour un impact collectif

Le projet CADAST aide ces institutions à transformer les résultats d’évaluation en plans concrets de renforcement des capacités, allant d’une meilleure diffusion des résultats de recherche à un engagement politique plus fort et à une collaboration régionale élargie.

Le projet s’appuie également sur le soutien plus large de l’ACBF aux groupes de réflexion africains à travers des initiatives telles que le Sommet annuel des groupes de réflexion africains.

Les initiatives à venir, notamment le Sommet des groupes de réflexion africains 2025 prévu du 8 au 10 octobre à Addis-Abeba, en Éthiopie, soutiendront cette dynamique en se concentrant sur des questions cruciales telles que la fiscalité, la mobilisation des ressources nationales et la cohérence des politiques, renforçant ainsi davantage le rôle des groupes de réflexion africains dans l’élaboration de solutions politiques efficaces pour le développement durable.

Le Dr Lutomia a encouragé une large participation, soulignant que le sommet sera une opportunité“Pour tous les groupes de réflexion et partenaires désireux de voir comment l'Afrique peut se développer, se rassembler et avancer comme une seule équipe.”

Le Dr Chigumira a également souligné la pertinence du thème sur la fiscalité et la mobilisation des ressources, le qualifiant d’essentiel pour répondre aux contraintes budgétaires de l’Afrique.

Grâce au CADAST et aux partenariats qui le sous-tendent, les groupes de réflexion africains développent les connaissances, les réseaux et l’influence politique nécessaires pour garantir que la Zone de libre-échange continentale africaine offre des avantages tangibles aux citoyens du continent.

Le projet CADAST aborde les défis systémiques critiques en matière de gouvernance macroéconomique, d’intégration régionale et de cadres politiques résilients au changement climatique.

Son objectif est d’accélérer les progrès de l’Afrique vers la réalisation de l’Agenda 2063 de l’Union africaine et des Objectifs de développement durable en renforçant les institutions nationales et régionales grâce à des outils d’analyse, une expertise technique et des plateformes collaboratives.

Watch Participant Reflections

In testimonial videos, participants share insights on the value of the dialogue and lessons drawn from peer collaboration:

Le programme d’excellence en leadership dans le secteur public africain, connu sous le nom de LEAPS, forme une nouvelle génération de fonctionnaires africains qui dirigent avec intégrité, collaboration et perspicacité stratégique.

Conçue et mise en œuvre par la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF) par l’intermédiaire de son Académie Ubora, cette initiative de développement des capacités de six mois redéfinit le leadership de la fonction publique dans six pays africains, dont le Kenya, le Ghana, le Sénégal, le Zimbabwe, le Nigeria et la Côte d’Ivoire.

LEAPS propose une formation pratique en leadership conçue pour renforcer les fondements de la gouvernance grâce à un leadership éthique, responsable et visionnaire.

Avec plus de 79 hauts fonctionnaires participants déjà, le programme marque une étape importante vers la dotation des institutions publiques de la capacité de gérer les réformes, de fournir des services et de répondre aux défis économiques, numériques et sociaux complexes.

Chaque participant rejoint un parcours de six mois centré sur cinq domaines fondamentaux : comprendre les défis du leadership africain, développer la conscience de soi, gérer des équipes, conduire des changements stratégiques et diriger des écosystèmes institutionnels.

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Le programme va renforcer nos capacités en matière de prestation et de leadership,

Jacob Muimi
Spécialiste des TIC au Secrétariat de gestion des finances publiques du Trésor national du Kenya.

Il a souligné qu'une meilleure compréhension de soi est primordiale avant tout leadership efficace. Muimi considère cette formation comme essentielle à la transformation numérique et estime qu'elle soutient les réformes en renforçant la transparence et la responsabilité.

Un parcours d’apprentissage ancré dans la pratique et l’application concrète

Les participants prennent part à du coaching, à des séminaires animés par des experts ainsi qu’à des études de cas collaboratives qui leur permettent de tester des idées et d’appliquer les enseignements dans le contexte de leur pays.

Le format hybride combine des sessions en personne et en ligne, tandis qu'un parcours en personne de cinq jours est conçu pour les cadres supérieurs ayant une disponibilité limitée.

Cette formation m’aidera à devenir un leader plus intentionnel et transformateur.

Michael Kahiti
Directeur de la planification et chef de la division Afrique au Trésor national du Kenya
michael Edited

Il considère cette expérience comme essentielle pour préparer les institutions publiques à un environnement économique en évolution rapide, permettant aux équipes d’agir plus efficacement dans la gestion des finances publiques.

birago Edited

Cela a ouvert nos esprits aux tendances en matière de leadership et à la manière d’influencer la gestion des finances publiques.

Dr. Birago Antwi-Agyei
Commissaire adjoint à l'Autorité fiscale du Ghana

Elle a trouvé la formation utile pour élaborer un plan de leadership fondé sur la perspicacité et la prospective. Mieux consciente de ses points forts et de ses axes de développement, elle se sent désormais mieux préparée à diriger, tant dans son rôle actuel qu'au-delà.

La conception pédagogique du programme encourage la réflexion et les échanges entre participants de différents pays et institutions. Cet engagement transfrontalier crée un environnement collaboratif où les dirigeants partagent leurs stratégies et leurs expériences.

-Le leadership commence par soi, et ce message m’a profondément interpellée.

Angela Nyangani
Directeur adjoint de l'audit au Bureau de l'auditeur général du Zimbabwe
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She views her participation as both an honor and a responsibility, with the training offering essential tools for leading herself, her organization and the wider public finance system.

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Ce programme ouvre le secteur public à la collaboration, au partage d’informations et au travail en synergie,

Lloyd Karanga
Responsable de la comptabilité financière à l’Autorité fiscale du Zimbabwe (ZIMRA)

Il a expliqué que de nombreux départements fonctionnaient en vase clos, mais que LEAPS avait encouragé la création de synergies entre les agences, améliorant ainsi le fonctionnement des systèmes de finances publiques.

Des partenariats solides

La portée de l’initiative s’étend également grâce à des partenariats solides avec des organisations de développement.

Nous sommes fiers de soutenir le programme LEAPS, qui propose un modèle unique de développement du leadership en Afrique.

Adil Ababou
Chargé de programme principal à la Fondation Gates
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Il a souligné que la réussite des réformes à long terme nécessite un soutien des dirigeants et une assistance technique. Avec l'intention d'encadrer plus de 200 fonctionnaires au cours des trois prochaines années, la fondation soutient LEAPS comme un moyen de constituer des viviers de dirigeants durables.

Au Sénégal, l’expérience a été tout aussi marquante.

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C’est exactement ce dont nous avions besoin, particulièrement au sein de l’administration publique.

Sokhna Mai Diop
Inspectrice principale du Trésor de grade exceptionnel et directrice générale de l’administration et du personnel à la Comptabilité publique et au Trésor

Elle a expliqué que si la formation formelle préparait les responsables à leurs rôles, le coaching et le développement du leadership qu’elle a reçus grâce à LEAPS ont comblé une lacune cruciale, apportant de la clarté à ses responsabilités actuelles et futures.

Il est extrêmement important que nous disposions d’instruments nous permettant de remplir efficacement nos fonctions.

Cheikh Ndiaye
Inspecteur du Trésor et Coordonnateur à la Direction générale de la comptabilité publique et du Trésor du Sénégal
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Il estime que l’exposition à des expériences de leadership nationales et internationales aide les fonctionnaires à améliorer leurs pratiques, à gérer les équipes plus efficacement et à renforcer le service à l’État.

La structure du programme s’aligne sur les calendriers nationaux, ce qui facilite son intégration dans les réformes en cours et les cycles de leadership.

Les pays peuvent accueillir une ou deux cohortes nationales par an, les admissions ouvrant en septembre et les sessions débutant en février.

Les pays peuvent accueillir une ou deux cohortes nationales par an, les admissions ouvrant en septembre et les sessions débutant en février.

LEAPS intègre l’apprentissage à l’action

Les participants travaillent sur des défis réels, bénéficient d’un accompagnement continu et développent des réseaux qui s’étendent au-delà de la salle de formation.

La communauté des anciens reste active, favorisant la poursuite des échanges de connaissances entre ministères et au-delà des frontières nationales.

Le Dr Birago Antwi-Agyei a souligné que le parcours ne s’arrête pas à l’atelier. Elle et d’autres appliquent directement les enseignements au sein de leurs institutions, influencent les politiques, encadrent leurs équipes et redéfinissent la culture interne afin de privilégier le leadership éthique et l’innovation.

Le programme LEAPS forme un groupe de hauts responsables qui apportent au service public une vision stratégique, une intelligence émotionnelle affirmée, des qualités de leadership de haut niveau et une discipline opérationnelle.

Des fonctionnaires qui travaillaient autrefois de manière isolée constituent désormais des réseaux continentaux, alignent les objectifs de réforme et mettent en pratique les enseignements partagés.

Qu’il s’agisse de développer des systèmes numériques, d’améliorer la transparence ou de gérer la collaboration intersectorielle, ces leaders façonnent un secteur public plus résilient et plus performant pour l’avenir du continent. Découvrez les dirigeants remarquables de la première cohorte GFP du programme, représentant la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Kenya, le Sénégal et le Zimbabwe. Leurs parcours illustrent à quel point l’excellence en leadership, l’innovation et la résilience sont des moteurs essentiels de changement positif sur le continent.

Watch Participant Reflections

In testimonial videos, participants share insights on the value of the dialogue and lessons drawn from peer collaboration:

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Les cours comprennent :

  • Programme de développement de l'excellence en fiscalité et en administration (BETA)
  • Programme d'excellence en leadership dans le secteur public africain (LEAPS)
  • Webinaires et podcasts