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Le programme de placement historique de la diaspora africaine (HADIP) est une initiative panafricaine collaborative visant à favoriser les liens culturels et professionnels et la compréhension entre les Africains du continent et la diaspora africaine aux États-Unis. Il s'engage à promouvoir le développement durable des Africains et de la diaspora africaine aux États-Unis en offrant aux professionnels de la diaspora africaine aux États-Unis la possibilité de s'engager dans des expériences d'immersion professionnelle et culturelle dans les pays africains. Le programme est mis en œuvre par un partenariat comprenant la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF), la Mission de l'Union africaine aux États-Unis, le Partenariat international pour l'éducation et le développement inclusifs (IPIED), la Direction des citoyens et des organisations de la diaspora de la Commission de l'Union africaine (CIDO) et l'Institut Afrique-Amérique (AAI), l'ACBF faisant office de secrétariat et l'Association internationale pour l'effort volontaire (IAVE) et Delreeve Konsult étant des partenaires techniques.

La diaspora africaine aux États-Unis se compose de deux grandes populations : la diaspora contemporaine et la diaspora historique. Alors que la diaspora contemporaine est constituée en grande partie d'immigrants volontaires ou de descendants d'immigrants volontaires, la diaspora historique est constituée de descendants d'Africains arrachés de force à l'Afrique pendant la traite transatlantique des esclaves. Le HADIP est historique en ce qu'il s'engage à répondre à un besoin panafricain de longue date de relier de manière significative et durable la diaspora, en particulier aux États-Unis, à l'Afrique en offrant des possibilités de programmes panafricains sans précédent aux deux populations de la diaspora africaine de vivre en Afrique, de faire l'expérience authentique de l'Afrique et de tirer parti de leurs compétences et de leur expertise pour contribuer directement au développement durable de l'Afrique, ainsi que pour renforcer les relations et la compréhension entre l'Afrique et la diaspora.

Mission

La mission de HADIP est double : renforcer les liens culturels et la compréhension entre les Africains et la diaspora africaine aux États-Unis et permettre aux professionnels de la diaspora africaine de contribuer activement au développement de l'Afrique, conformément à l'Agenda 2063 de l'Union africaine. En facilitant les échanges culturels, les transferts de technologie et l'établissement de réseaux transnationaux, l'HADIP vise à guérir toute aliénation et tout éloignement historiques ou contemporains persistants, à promouvoir le développement durable et à donner à la diaspora africaine l'occasion de renouer de manière plus significative avec la terre de ses ancêtres.

Phase pilote

Le programme HADIP sera mis en œuvre par étapes, en commençant par une phase pilote de trois ans impliquant les pays africains qui auront manifesté leur intérêt, selon le principe du « premier arrivé, premier servi ». Le projet pilote comprendra deux volets : un volet à court terme et un volet à plus long terme d'immersion professionnelle et culturelle. Les membres de la diaspora africaine aux États-Unis placés dans chacun des pays d'accueil recevront un billet d'avion aller-retour, une allocation mensuelle et une couverture d'assurance vie et santé. Les enseignements tirés de la phase pilote guideront l'extension du programme à d'autres pays au cours des phases suivantes.

Objectifs

  • Identifier et mobiliser les professionnels de la diaspora africaine aux États-Unis qui souhaitent participer au programme.
  • Adapter les compétences, les talents et les expériences des professionnels de la diaspora africaine aux besoins de développement des pays d'accueil.
  • Renforcer les capacités humaines et institutionnelles des pays pilotes.
  • Faciliter l'intégration culturelle et les expériences d'immersion pour les participants.
  • Favoriser le développement professionnel des participants par le biais du coaching et du mentorat.

Avantages pour les pays africains

  • Transfert de connaissances et de compétences contribuant au renforcement des capacités, à l'amélioration des industries locales et à la promotion du développement économique.
  • Stimulation du développement économique par l'entrepreneuriat, l'innovation et la croissance des industries locales.
  • Immersion culturelle en mettant en relation les professionnels de la diaspora africaine aux États-Unis avec les pays africains
  • Possibilité de collaboration avec des professionnels, des entreprises et des organisations locales, menant à des partenariats, des coentreprises et au partage des connaissances, favorisant l'innovation et le perfectionnement professionnel.
  • Potentiel d'initiatives de développement durable, d'investissements, de commerce international et d'efforts philanthropiques qui profitent aux citoyens africains.

Avantages pour les professionnels de la diaspora africaine aux États-Unis

  • Immersion culturelle et possibilité de renouer de manière plus significative avec l'héritage ancestral.
  • Possibilité de vivre une expérience enrichissante et authentique en Afrique.
  • Participation directe et significative au développement de l'Afrique et contribution aux pays africains ciblés.
  • Développement professionnel et personnel grâce à l'exposition à des environnements et des expériences africains.
  • Possibilité de collaboration avec des professionnels, des entreprises et des organisations locales, débouchant sur des partenariats, des entreprises communes et un partage des connaissances, favorisant l'innovation et le développement professionnel.
  • Visite de sites historiques et touristiques.

Budget et financement

En plus des contributions financières directes, certains partenaires peuvent autoriser des membres de la diaspora africaine pour travailler dans le cadre du programme par le biais d'accords de détachement pour des périodes spécifiques.

Impact escompté

A la fin de la phase pilote de trois ans, l'HADIP vise à faciliter l'expérience d'immersion de 3 000 professionnels de la diaspora africaine aux États-Unis. Cela contribuera à la croissance économique durable et au développement des pays africains ciblés, tout en favorisant les relations professionnelles, en approfondissant la compréhension culturelle, en remédiant à tout éloignement historique ou contemporain persistant et en construisant des réseaux transnationaux.

Plus d'informations

NAIROBI, KENYA | 5 September 2023 NAIROBI, KENYA | le 5 septembre 2023 – L'École africaine de régulation (ASR) a été officiellement lancée aujourd'hui lors du Sommet africain sur le climat 2023, organisé conjointement par la République du Kenya et la Commission de l'Union africaine (CUA). L'ASR, qui sera désormais hébergée par la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF), à son siège à Accra, au Ghana, renforcera les capacités du secteur africain de l'énergie à l'appui des objectifs de l'Agenda 2063 pour le développement durable du continent. 

Des solutions énergétiques par l'Afrique, pour l'Afrique

Il est essentiel d'investir massivement dans l'expansion de l'infrastructure électrique de l'Afrique afin de fournir un accès universel à l'énergie, tout en réduisant la dépendance à l'égard de la production d'énergie à base de combustibles fossiles et en soutenant l'industrialisation du continent. Pionnier dans la vision d'une institution « africaine au service des africains », l'ASR deviendra un pôle d'excellence pour l'échange de connaissances et la formation, qui contribuera à accroître les investissements indispensables et le développement de systèmes énergétiques plus abordables, plus fiables et plus durables. Pour ce faire, elle soutiendra le développement de politiques de pointe et de solutions réglementaires adaptées à la situation unique de chaque pays.

Il sera mis en place un réseau de partenaires de mise en œuvre de l'ASR, couvrant les différentes régions et les langues dominantes du continent africain. Les partenaires coorganiseront des événements avec l'ASR et adapteront l'ensemble des connaissances aux besoins locaux. Le récent appel aux institutions hôtes potentielles a suscité un vif intérêt. En raison de sa réputation, de son empreinte géographique sur le continent et des synergies avec les institutions africaines en tant qu'agence spécialisée de l'Union africaine, l'ACBF a été choisie pour accueillir l'ASR. 

« L'ASR contribuera à guider l'Afrique vers une transition énergétique durable. Elle renforcera les capacités nécessaires, créera un environnement propice à la mise en œuvre de solutions innovantes pour relever les défis de la réglementation et un écosystème propice à l'accroissement des investissements », a déclaré M. Mamadou Biteye, Secrétaire exécutif de l'ACBF. « Au cœur de cette vision, il y a la promotion du renforcement des compétences, le partage des connaissances et la création d'emplois durables, notamment en mettant l'accent sur la représentation des femmes et des jeunes dans un domaine typiquement dominé par les hommes ».

Dans le cadre du lancement de l'ASR, l'ACBF a annoncé qu'il était prévu de recruter un nouveau directeur exécutif de l'ASR au cours des prochains mois. Le Dr Ignacio Pérez-Arriaga, PhD, continuera d'assurer la fonction de directeur intérimaire de l'ASR jusqu'à ce moment-là. En outre, la Fondation Rockefeller, qui est un partenaire philanthropique du Sommet africain sur le climat, a annoncé qu'elle avait accordé une subvention d'un million de dollars pour contribuer au lancement de l'ASR.

« Cette nouvelle collaboration entre l'ACBF et l'ASR souligne le leadership de l'Afrique dans la préparation d'un avenir énergétique durable sur le continent, et le Sommet africain sur le climat a constitué la plateforme idéale pour renforcer cette initiative catalytique », a déclaré Mr. William Asiko, Vice President of The Rockefeller Foundation’s Africa Regional Office« Représentant un investissement dans le développement du capital institutionnel et humain de l'Afrique pour soutenir des solutions de transition énergétique inclusives, la mission et la portée de l'ASR seront parfaitement complémentaires du travail de l'Alliance mondiale de l'énergie pour les peuples et la planète, soutenue par la Fondation Rockefeller, dans de nombreuses nations africaines en vue d'accélérer les investissements dans l'énergie propre ».

L'ASR est soutenue par plusieurs partenaires techniques et financiers. La Fondation Enel, l'IUE via la Florence School of Regulation (FSR), Energy Nexus Network (TENN), l'Alliance énergétique mondiale pour les peuples et la planète (GEAPP), l'Institut panafricain des sciences de l'eau et de l'énergie (PAUWES), la Fondation Rockefeller, le Rocky Mountain Institute (RMI), la Commission économique des Nations unies pour l'Afrique (CEA) et l'Université du Cap (UCT) via le Power Futures Lab ont signé un accord de partenariat pour la connaissance scientifique afin de mettre en place l'ASR. L'IUE (via le FSR) a également été désigné par les parties à l'accord pour fournir un soutien logistique et assurer la coordination pendant la phase initiale de création de l'ASR.

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À propos de la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF)

La Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF) est le premier partenaire de renforcement des capacités en Afrique. En tant qu'agence spécialisée de l'Union africaine pour le renforcement des capacités, la Fondation vise à améliorer l'efficacité des institutions du secteur public africain aux niveaux local, national, régional et continental afin qu'elles deviennent des intégrateurs de systèmes efficaces et des catalyseurs de changements durables et transformateurs. Depuis sa création en 1991, l'ACBF a formé plus de 50 000 fonctionnaires, dont la plupart occupent des postes clés dans les ministères des finances, de la planification ou du développement économique et dans les banques centrales du continent. La Fondation a mis en place un réseau de plus de 50 think tanks qui soutiennent l'élaboration de politiques fondées sur des données probantes dans toute l'Afrique et a mené de nombreuses recherches et analyses politiques qui ont joué un rôle essentiel dans la gestion économique et l'établissement de critères de réussite.

Pour plus d'informations, visitez le site https://www.acbf-pact.org ou suivez-nous sur X @ACBF_Official.

À propos de l'École africaine de régulation ("ASR")

L'École africaine de régulation (ASR) a pour objectif d'être le centre d'excellence pour l'apprentissage de compétences pratiques établies sur des bases solides, la promotion de discussions indépendantes et l'échange de connaissances, la conduite de recherches appliquées pour relever de nouveaux défis, et la mise à disposition d'un référentiel de ressources dans le domaine de la régulation et de la politique énergétiques afin de parvenir à une énergie durable, fiable et abordable en Afrique. Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site web de l'ASR https://africanschoolregulation.org/ ou envoyer un courriel à contact@africanschoolregulation.org.

À propos de la Fondation Rockefeller

La Fondation Rockefeller est une institution philanthropique pionnière qui s'appuie sur des partenariats collaboratifs aux frontières de la science, de la technologie et de l'innovation afin de permettre aux individus, aux familles et aux communautés de s'épanouir. Nous investissons beaucoup dans la promotion du bien-être de l'humanité et dans la création d'opportunités universelles et durables. Nous nous attachons à développer les énergies renouvelables pour tous, à stimuler la mobilité économique et à garantir un accès équitable aux soins de santé et à une alimentation nutritive. Pour plus d'informations, inscrivez-vous à notre lettre d'information à l'adresse www.rockefellerfoundation.org et suivez-nous sur X @RockefellerFdn.

Contact presse

Tsitsi Chakonza, Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF) comms@acbf-pact.org

Ashley Chang, The Rockefeller Foundation: media@rockfound.org

Le présent rapport présente une analyse complète du potentiel d’exportation de l’Afrique, mettant en évidence à la fois les opportunités et les défis. Il fournit des informations précieuses sur les secteurs à forte croissance, les tendances émergentes et des recommandations concrètes visant à renforcer les capacités d’exportation de l’Afrique. Le rapport souligne le rôle essentiel du développement du secteur privé dans la croissance économique et la création d’emplois. Il met l’accent sur la nécessité de favoriser un environnement propice aux entreprises, en particulier aux PME, pour tirer parti des opportunités d’exportation, en particulier dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Les thèmes centraux comprennent l’assistance technique et le développement des capacités, en mettant l’accent sur le renforcement des compétences et des connaissances au sein des gouvernements, des institutions et des individus africains pour stimuler leur participation au commerce international et leur compétitivité. Publié à un moment charnière, le rapport s’aligne sur les priorités stratégiques en matière d’infrastructures, de financement du commerce, de chaînes de valeur agricoles et de soutien à l’entrepreneuriat féminin et jeune. Il offre des perspectives pour guider les interventions futures, relever les défis et exploiter les opportunités de croissance économique durable sur tout le continent. Le rapport a été produit par la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) en collaboration avec des partenaires, notamment l’ACBF, Shared Value Africa Initiative (SVAI) et l’Institut pour la compétitivité.

Les 20 et 21 février 2024, la Fondation pour le Renforcement des Capacités en Afrique (ACBF), en partenariat avec le Département chargé du Développement Economique, du Commerce, du Tourisme, de l'Industrie et des Mines (ETTIM) de la Commission de l'Union Africaine, et sous le parrainage du Gouvernement de la République d'Azerbaïdjan à travers le Représentant Permanent de la République d'Azerbaïdjan auprès de l'Union Africaine, organisera la formation des Ambassadeurs et Diplomates accrédités auprès de l'Union Africaine pour partager des perspectives sur la Promotion de l'Accélération de la mise en œuvre de la ZLECAf et la Réalisation de l'Intégration Commerciale et Economique Africaine.

[Harare, Zimbabwe, 18 janvier 2024]

L’ACBF, en partenariat avec le Département du développement économique, du commerce, du tourisme, de l'industrie et des minéraux (ETTIM), et parrainée par le gouvernement de la République d'Azerbaïdjan par l'intermédiaire de l'Agence azerbaïdjanaise de développement international (AIDA) organise la formation des ambassadeurs et diplomates africains accrédités auprès de l'UA les 20 et 21 février 2024 à Addis-Abeba, Éthiopie.th -21st of February 2024 in Addis Ababa, Ethiopia.

La formation est conçue spécifiquement pour les ambassadeurs et diplomates africains actuellement en poste dans les missions permanentes auprès de l’Union africaine. Elle vise à améliorer leur compréhension de la ZLECAf et à leur donner les connaissances et les compétences nécessaires pour accélérer efficacement sa mise en œuvre. Les gouvernements sont encouragés à tirer parti de la ZLECAf pour promouvoir une transformation inclusive et structurelle dans les pays africains afin d’accroître le volume du commerce intra-africain.

Les représentants du secteur privé des pays qui ont déjà commencé à commercer dans le cadre de la ZLECAf et qui participent actuellement à l’Initiative pour le commerce guidé (GTI) sont invités à la formation. Ces pays sont le Cameroun, l’Égypte, le Ghana, le Kenya, l’île Maurice, le Rwanda, la Tanzanie et la Tunisie. En outre, l’Association des fabricants africains et le Conseil des entreprises africaines ont été invités à participer.

La formation des ambassadeurs et diplomates africains générera des informations précieuses et des recommandations politiques qui peuvent faire avancer la ZLECAf, en augmentant considérablement le commerce intra-africain, en améliorant l'intégration régionale, la croissance économique, la création d'emplois et, en fin de compte, de meilleurs moyens de subsistance pour les populations du continent.

En faisant appel à des ambassadeurs et diplomates africains, cette formation offre l’occasion idéale de promouvoir la collaboration entre les États membres et de renforcer la coordination nécessaire pour accélérer la mise en œuvre de la ZLECAf. Cela conduira finalement à la réalisation de la Communauté économique africaine telle que définie dans le Traité d’Abuja. Leur participation peut aider à établir un consensus et à mobiliser le soutien aux réformes et ajustements politiques nécessaires aux niveaux national et régional.

La formation des ambassadeurs et diplomates africains vise à relever les défis, à échanger les meilleures pratiques et à synchroniser les stratégies. Cette session contribuera à accélérer la mise en œuvre de la ZLECAf, libérant ainsi son énorme potentiel d’intégration économique, de facilitation des échanges et de développement durable dans toute l’Afrique.

La formation est prévue sur deux jours, les 20 et 21 février 2024. L'événement se tiendra à Addis-Abeba, en Éthiopie, et se déroulera dans un format hybride. Des interprétations en anglais et en français seront disponibles simultanément. L'ACBF s'engage à travailler avec des partenaires bilatéraux tels que l'Azerbaïdjan et des partenaires multilatéraux comme la Commission de l'UA, la CEA, le Secrétariat de la ZLECAf, le Centre du commerce international et le secteur privé comme l'African Business Council et l'Association panafricaine des fabricants pour promouvoir le commerce et la coopération intra-africains, conduisant à un continent dynamique et prospère.

L’ACBF est le premier partenaire pour le renforcement des capacités en Afrique. Avec pour mission de développer le capital humain et les institutions nécessaires pour permettre le développement inclusif et durable de l'Afrique, l'ACBF s'est employée à renforcer les capacités institutionnelles et humaines des pays africains, notamment en formant plus de 50 000 fonctionnaires qui occupent des postes clés dans les ministères des Finances, de la Planification ou du Développement économique et dans les banques centrales de la région. L'Union africaine a accordé à l'ACBF le statut d'agence spécialisée pour le renforcement des capacités. Le siège de l'ACBF est à Harare, avec des bureaux régionaux à Nairobi pour l'Afrique de l'Est et l'Afrique centrale, à Accra pour l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique centrale, et un bureau de liaison à Addis-Abeba.

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Pour plus d'informations, contactez :

Fatou Dioufresponsable Communication et Influence

Vous pouvez nous envoyer un e-mail à comms@acbf-pact.org

Le suivi et l'établissement de rapports s'inscrivent dans l'engagement de l'ACBF à soutenir les pays africains dans la réalisation de l'Objectif 2063, garantissant ainsi une mise en œuvre efficace pour le développement de l'Afrique. Ce 4e atelier, intitulé « Tirer les leçons des pays ayant de bonnes pratiques en matière de rapports sur l'Agenda 2063 », a été co-organisé par la Commission de l'Union africaine et l'ACBF à Dakar, au Sénégal, du 6 au 10 mai 2024. Il a été représenté par les États membres ayant démontré de bonnes pratiques dans la préparation des rapports nationaux sur l'Agenda 2063 au cours de la première décennie de mise en œuvre – principalement l'Algérie, le Burkina Faso, l'Égypte, l'Éthiopie, le Ghana, le Kenya, Maurice, le Sénégal, le Togo et l'Ouganda. Les représentants de certains pays ont partagé les leçons tirées de la première décennie de mise en œuvre, notamment les expériences de suivi et d'établissement de rapports, puis ont consolidé les principaux apprentissages. Les principaux résultats ont été présentés sur Deuxième plan décennal de mise en œuvre de l'Agenda 2063 (STYIP) et ses indicateurs clés, ainsi que la nécessité de mettre en place des mécanismes de soutien multipartites pour le suivi et l'établissement de rapports du STYIP. Un plan d'action pour la mise en œuvre des recommandations de l'atelier a été élaboré. Les résultats comprenaient un renforcement des capacités de suivi et d'établissement de rapports, un meilleur partage des connaissances et une collaboration entre les participants au niveau national.

Appel à propositions de la Plateforme des groupes de réflexion africains pour faire progresser la recherche sur les politiques à travers le continent

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La Commission de l'Union africaine lancera un appel à propositions le 24 juillet 2025 pour son initiative de cinq ans, dotée de 50 millions de dollars, intitulée Africa Think Tank Platform, offrant des subventions compétitives et un soutien institutionnel pour renforcer les institutions de recherche politique à travers le continent.

La Plateforme Africa Think Tank (ATTP) est une initiative de la Commission de l'Union africaine en partenariat avec la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF) et l'Agence de développement de l'Union africaine (AUDA-NEPAD), avec un financement du Groupe de la Banque mondiale.

L’appel à propositions marque le lancement opérationnel de l’initiative, qui vise à améliorer l’élaboration de politiques fondées sur des données probantes et la collaboration transfrontalière entre les institutions de recherche africaines.

L'appel à propositions sélectionnera entre trois et cinq consortiums, chacun composé de trois à cinq think tanks africains, qui recevront des subventions d'environ 10 millions de dollars américains pour une durée maximale de deux ans et demi (2,5 ans). Les consortiums sélectionnés mèneront des recherches collaboratives sur les questions d'intégration régionale dans six domaines prioritaires : transformation économique et gouvernance, adaptation au changement climatique, commerce régional et chaînes de valeur, sécurité alimentaire, développement du capital humain et numérisation. L'inclusion des femmes sera intégrée dans tous les domaines thématiques. Chaque consortium devra aborder au moins quatre de ces domaines prioritaires, les subventions soutenant la recherche pertinente pour les politiques, leur adoption, le renforcement des capacités institutionnelles et les initiatives visant à améliorer la représentation des femmes dans les rôles professionnels au sein des think tanks.

L'événement de lancement aura lieu au siège de l'Union africaine à Addis-Abeba et sera diffusé virtuellement pour permettre la participation du continent. Les think tanks ont jusqu'au 24 septembre 2025 pour soumettre leurs propositions, les notifications d'attribution étant prévues pour le 14 novembre 2025.

Relever les défis continentaux

La plateforme répond aux multiples défis politiques interconnectés auxquels l’Afrique est confrontée, notamment l’instabilité politique, les déficits de gouvernance, les inégalités économiques, les impacts du changement climatique, les crises sanitaires et l’insécurité alimentaire.

De nombreux pays africains sont également confrontés à des contraintes financières, à une dette extérieure, à des déficits de capacités et à une mise en œuvre fragmentée des politiques.

Soutenir l’intégration régionale

La plateforme facilitera les partenariats entre les groupes de réflexion et les décideurs politiques tout en favorisant l’harmonisation des politiques régionales.

Il créera également un référentiel de connaissances politiques dynamique et accessible pour soutenir la prise de décision fondée sur des données probantes, alignée sur l’Agenda 2063 de l’Union africaine et les objectifs de développement mondiaux.

Modèle de recherche collaborative

L’ATTP s’attaque aux obstacles courants auxquels sont confrontés les groupes de réflexion africains, notamment les capacités limitées, les contraintes de financement et l’accès restreint aux décideurs politiques.

L’initiative met l’accent sur la recherche collaborative et transfrontalière pour éviter les doublons et soutenir la mise en œuvre efficace des politiques dans tous les États membres.

Les récents chocs économiques, notamment ceux causés par la pandémie de COVID-19 et la guerre en Ukraine, ont mis en évidence la nécessité d’institutions africaines fortes, capables de prendre des décisions régionales efficaces.

La plateforme vise à réaliser des économies d’échelle en soutenant la recherche qui transcende les frontières nationales.

Processus de candidature et assistance

Les candidats admissibles doivent démontrer de solides antécédents en matière de recherche sur les politiques publiques, de collaboration régionale et de capacité institutionnelle.

Le processus de sélection compétitif donnera la priorité aux groupes de réflexion capables de générer des solutions politiques pratiques et de haute qualité.

Les consortiums sélectionnés recevront un financement, un soutien institutionnel, un développement des capacités et un accès à un réseau continental les reliant aux décideurs politiques et aux institutions homologues.

L’initiative vise à renforcer les institutions africaines et à étendre leur influence dans la définition des résultats du développement.

Engagement continu

Des webinaires d’information réguliers fourniront des mises à jour et des séances de questions-réponses en direct aux candidats intéressés.  

Plus de détails seront diffusés par courrier électronique et via les sites Web de l'ATTP et des organisations partenaires.

La plateforme représente ce que les organisateurs décrivent comme une solution locale qui pourrait servir de modèle pour le développement d’infrastructures politiques.

Au cours des cinq prochaines années, l’ATTP aidera les groupes de réflexion et les décideurs politiques à créer des solutions durables, dirigées par les Africains, fondées sur des preuves issues de projets sur le terrain.

L’initiative a le potentiel de créer de nouvelles opportunités d’emploi dans l’élaboration de politiques fondées sur des données probantes pour le développement durable, tout en redéfinissant les partenariats de développement et la recherche politique à travers l’Afrique en mettant l’accent sur les connaissances et l’expertise locales.

Les organisations intéressées à participer peuvent accéder aux informations sur les critères d’éligibilité et les processus de soumission lors de l’événement de lancement du 24 juillet, qui comprendra des présentations sur la vision de l’ATTP et une séance de questions-réponses avec le Secrétariat.

Pour plus d'informations sur l'appel à propositions et l'inscription en direct, les parties intéressées doivent contacter le secrétariat de l'ATTP à l'adresse suivante : attpinfo@africanunion.org Les mises à jour seront disponibles sur la page officielle de l'ATTP :  https://africathinktankplatform.africa.

Pour plus d'informations, contactez :

Fatou Diouf, Responsable Communication et Influence 
comms@theacbf.org

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The Academy equips African professionals with leadership, governance, and innovation skills that strengthen institutions and advance sustainable development.

The African Capacity Building Foundation (ACBF) has launched the Ubora Academy, a continental learning and knowledge-sharing platform designed to equip professionals across Africa with the capabilities required to lead institutional transformation and accelerate sustainable development.

Introduced during the 33rd Annual Meeting of the ACBF Board of Governors Abidjan, Côte d’Ivoire, in October 2024, the Academy expands ACBF’s long-standing commitment to strengthening leadership, governance, and public sector performance across the continent.

The launch marks an important step in addressing the leadership and governance capacity needs that shape Africa’s development trajectory.

As countries pursue ambitious economic, social, and institutional reforms, demand continues to grow for professionals who can guide change, strengthen institutions, and deliver results for citizens. Ubora Academy responds to that demand through a learning model that combines technical knowledge, leadership development, practical skills, and peer-to-peer learning.

The Academy embraces the principle of Africa learning from Africa and creates opportunities for professionals to exchange experiences, explore solutions, and build lasting networks that support development across the continent.

Ubora Academy is Africa’s go-to learning and knowledge-sharing platform, offering courses, webinars, and educational resources across a range of topics.

Its mission is to equip professionals from the public, private, and civil society sectors with the skills needed to navigate Africa’s evolving political, economic, social, and cultural landscape.

The platform offers both free and paid learning opportunities, and many courses provide certificates upon successful completion, supporting continuous professional development and lifelong learning.

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Leadership for Africa’s Development Priorities

Leadership development sits at the heart of the Academy’s mandate. Ubora Academy prepares professionals to guide reforms, strengthen institutions, improve service delivery, and contribute to sustainable economic and social development.

Its programs address critical areas including governance, climate resilience, sustainability, crisis management, strategic leadership, and institutional effectiveness.

Hon. Adama Coulibaly, Côte d’Ivoire’s Minister of Finance and Budget, described the Academy as an important contribution to Africa’s development agenda and highlighted the value of linking professional development to continental priorities.

Adama Coulibaly

Regarding particularly the trainings that are dispensed or that will be dispensed by the Ubora Academy, they have a specificity, it is simply because these trainings are articulated with the achievement of sustainable development objectives and the 2063 Agenda of the African Union. Beyond the training, they develop skills on non-technical issues, namely leadership, management, innovation, and strategic thinking.

Hon. Adama Coulibaly
Côte d’Ivoire’s Minister of Finance and Budget

His remarks reflect the Academy’s focus on developing leaders who can connect technical expertise with the strategic capabilities required to guide institutions and drive long-term transformation.

The Academy supports the implementation of ACBF’s 2023-2027 Strategic Plan and contributes to achieving the Sustainable Development Goals and the African Union’s Agenda 2063.

During the launch, H.E. Josefa Sacko, African Union Commissioner, emphasized the importance of strong leadership and good governance in advancing sustainable development across the continent, reinforcing the central role that capacity development plays in achieving Africa’s long-term aspirations.

Equipping Professionals for Impact

Ubora Academy delivers programs that strengthen practical skills and professional competencies across sectors. Participants build expertise in leadership, management, communication, negotiation, problem-solving, innovation, strategic thinking, and data-informed decision-making.

These capabilities support institutional effectiveness and equip professionals to address increasingly complex challenges in governance and development.

A cornerstone of the Academy’s offering is the Leadership Excellence in Africa’s Public Sector (LEAPS) program. LEAPS develops current and emerging leaders who can guide reforms, strengthen public institutions, improve service delivery, and advance public sector performance.

The program contributes to the development of a strong leadership pipeline equipped to support effective governance across Africa.

ACBF Executive Secretary Mamadou Biteye described the Academy as central to the Foundation’s vision for Africa’s future.

At the African Capacity Building Foundation, our mission is to build the future where Africa’s professionals are fully equipped to navigate the socio-economic development challenges of the 21st century. The Ubora Academy is at the heart of this mission, empowering Africa’s future with first-class training.

Mr Mamadou Biteye
ACBF Executive Secretary
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He added that the Academy will nurture a new generation of leaders while advancing a governance agenda that supports growth, resilience, and transformation across the continent.

The Academy’s learning programs align closely with the broader transformation objectives of public- and private-sector institutions. Participants gain access to practical knowledge and skills that strengthen decision-making, support innovation, improve accountability, and contribute to citizen-centered public service delivery.

A Platform for African Knowledge and Learning

Ubora Academy creates opportunities for professionals, policymakers, researchers, and practitioners to exchange experiences and learn from successful approaches developed across Africa.

The platform promotes collaboration, innovation, and continuous learning while supporting the development of networks that extend across sectors and national boundaries.

The Academy’s emphasis on peer learning reflects a belief that African expertise and African experiences provide valuable insights for addressing the continent’s development challenges.

Through webinars, learning resources, professional courses, and collaborative exchanges, participants gain access to knowledge that strengthens institutional performance and contributes to sustainable development outcomes.

Ubora Academy also fosters a culture of innovation and problem-solving that empowers professionals to identify opportunities, respond to emerging challenges, and develop practical solutions within their organizations and communities.

Access to high-quality learning resources and a strong commitment to knowledge sharing enhance the Academy’s contribution to capacity development across Africa.

The platform serves as a community of practice where knowledge translates into action. Professionals connect with peers across the continent, exchange ideas, share experiences, and contribute to solutions that generate impact within institutions and communities.

Strong Partnerships for Sustainable Capacity Development

Strategic partnerships have played an important role in the establishment and growth of Ubora Academy. Support from Finland’s Ministry for Foreign Affairs, the Bill & Melinda Gates Foundation, and the HAUS Finnish Institute of Public Management reflects a shared commitment to strengthening leadership, governance, and institutional capacity across Africa.

Victoria Kwakwa, former World Bank Vice President for Eastern and Southern Africa, welcomed the initiative and praised ACBF’s continued investment in capacity development.

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I’d like to celebrate all that African Capacity Building Foundation has achieved in the recent past, particularly in the new innovations that you’ve brought to the work of building capacity amongst African policymakers and other African stakeholders.

We appreciate, in particular, the efforts that you’re making to launch various academies that will bring training, knowledge, and capacity building for policymakers. We really are impressed with this effort.

Victoria Kwakwa
Former World Bank Vice President for Eastern and Southern Africa

Biteye also acknowledged the contribution of ACBF’s partners to the Academy’s development. “I want to really attest to that and testify to that, that our Finnish partners have been there and listening to us, really going and supporting our vision.”

Konsta Heikkilä, Chief Partnership Advisor at the HAUS Finnish Institute of Public Management, highlighted the progress achieved through collaboration with ACBF.

What we have achieved in the short two years, including launching the Ubora Academy and unveiling the multimedia studio here at the Harare office of the ACBF is truly remarkable. And this is just the beginning of our journey to benefit the continent and the citizens of this great continent.

Konsta Heikkilä
Chief Partnership Advisor at the HAUS Finnish Institute of Public Management
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Expanding Access Through the Multimedia Studio

ACBF strengthened the Academy’s learning ecosystem by launching the Ubora Academy Multimedia Studio in Harare, Zimbabwe, in November 2024.

The facility enhances the production of digital learning content, supports the sharing of African experiences and success stories, and expands opportunities for engagement with learners across the continent.

The launch was officiated by Ambassador Rudo Mabel Chitiga, Permanent Secretary in Zimbabwe’s Ministry of Skills Audit and Development, who highlighted the importance of capacity development in advancing Africa’s development priorities.

Rudo Mabel Chitiga

We hope that it spreads and that the impact will be felt as soon as possible at the Ubora Academy, and that it will grow not only in terms of numbers but also in the impact and influence it will have on learning and reskilling Africa.

Ambassador Rudo Mabel Chitiga
Permanent Secretary in Zimbabwe’s Ministry of Skills Audit and Development

The studio also reflects ACBF’s commitment to collaboration and knowledge exchange. The facility is available to partners and provides a platform for producing content that supports learning and development objectives across sectors.

It’s a creative engine that drives how we connect, educate, and influence across Africa and beyond. This is not just for us, but for our partners who are welcome to use it whenever needed.

Fatou Diouf
ACBF’s Head of Communications and Influencing
fatou

Biteye stated that the facility reflects ACBF’s commitment to ensuring that knowledge, expertise, and learning resources reach professionals throughout Africa. He noted that the studio was created to support a broad community of learners, practitioners, and institutions working to advance the continent’s development agenda. “It’s at the service of the continent.”

Investing in Africa’s Future Leaders

Ubora Academy brings together leadership development, professional learning, knowledge exchange, and innovation within a single platform dedicated to Africa’s development priorities.

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Through accessible courses, expert-led webinars, professional certifications, and collaborative learning opportunities, the Academy equips professionals with the skills required to strengthen institutions, improve governance, and deliver meaningful results for citizens.

The Academy represents an investment in people, institutions, and ideas. It creates opportunities for professionals to expand their capabilities, connect with peers, and contribute to solutions that advance Africa’s development agenda.

The name Ubora comes from the Swahili language and represents excellence, collaboration, inclusion, and transformation. The concept reflects a commitment to bringing together people from diverse backgrounds to share knowledge, learn from one another, and contribute to positive change across Africa.

Guided by the values of excellence, collaboration, inclusion, and transformation, Ubora Academy is building a community of leaders equipped to shape the continent’s future and support sustainable development for generations to come.

Lancement officiel du WAAVP AN 80

Partnership between ACBF and WAAVP-AN creates a platform for scientific collaboration, professional development and strengthened parasite control across the continent.

The World Association for the Advancement of Veterinary Parasitology African Network (WAAVP-AN) was officially launched on 26–27 June 2024 in Cotonou, Benin, bringing together researchers, veterinary professionals, institutions and development partners committed to advancing veterinary parasitology and strengthening the control of animal parasitic diseases across Africa.

Held under the theme Advancing Veterinary Parasitology in Africa for Enhanced Control of Animal Parasitic Diseases, the gathering highlighted the importance of scientific collaboration, capacity development and innovation in supporting animal health, food security and sustainable livestock production.

The launch also reflected the growing partnership between the African Capacity Building Foundation (ACBF) and WAAVP-AN in strengthening Africa’s scientific and institutional capacity.

Through its support, ACBF has contributed to the development of frameworks that promote research, knowledge sharing, professional networking and capacity-building opportunities for veterinary parasitologists across the continent.

The partnership demonstrates a shared commitment to building the expertise, institutions and collaborative networks required to address animal health challenges and support agricultural development in Africa.

Addressing participants during the gathering, Benin’s Minister of Agriculture, Livestock and Fisheries, Gaston Cossi Dossouhoui, emphasized the significance of livestock production for rural populations and national development.

Livestock constitutes for pastoral populations and the poorest segments of our countries a potential source of food and monetary income

Hon Gaston Cossi Dossouhoui
Benin’s Minister of Agriculture, Livestock and Fisheries
Gaston Cossi Dossouhoui

WAAVP-AN serves as an umbrella network of people and institutions working toward improved control of animal parasitic diseases, advances in research and training, strengthened veterinary practice, enhanced animal welfare and sustainable livestock production.

The network also seeks to reduce the economic and health impacts associated with animal parasites, including parasitic zoonoses, while supporting the development and retention of the human resources needed to sustain long-term parasite control efforts across the continent.

A Continental Vision for Veterinary Parasitology

The establishment of WAAVP-AN emerged from a recognition that Africa’s veterinary parasitology community would benefit from a stronger platform capable of connecting researchers, institutions and professional associations around a common agenda.

Patrick Vudriko

The reason why this meeting was convened was on realization that whereas we have many small groups or associations for parasitologists in Africa, much cannot be said about an overarching body that helps to coordinate these various organizations in the field of veterinary parasitology.

An entity which will help to coordinate and bring together the different veterinary parasitologists so that we are able to be one united vision where we want to take this field collectively and look for resources so that we are able to provide opportunities for early-career and middle-career researchers to drive forward the agenda of parasite control in Africa.

Dr. Patrick Vudriko
Co-chair of WAAVP-AN

The network provides a framework for collaboration across countries and institutions, creating opportunities for researchers and practitioners to exchange knowledge, share experiences and contribute to solutions that improve animal health and livestock productivity.

The initiative also supports stronger engagement between scientists, policymakers and development partners, helping ensure that research findings inform practical interventions and policy decisions.

Interest in the network has continued to grow as veterinary parasitologists across Africa and beyond seek opportunities to engage in a coordinated community of practice focused on scientific excellence and development impact.

Really, the start of our year for 2023 was attendance and participation in the WAAVP biennial conference.

We partnered with Helminthology to support two female parasitologists from Africa to attend this international conference and present their work. We were able to present the results of our survey on priority areas for attention in veterinary parasitology in Africa, effectively bringing this information to the wider global community,

Dr. Ayodele Majekodunmi
Co-chair of WAAVP-AN
Lancement officiel du WAAVP AN 269

She explained that the network also served as a platform for presenting African priorities to international audiences and building stronger links with the global veterinary parasitology community.

Lancement officiel du WAAVP AN 269

We were also able to introduce the Africa network to the global community of veterinary parasitology in the symposium, which we held as one of the key events of the conference. We generated considerable interest from colleagues within Africa and outside Africa in joining the network and the community of practice.

Dr. Ayodele Majekodunmi
Co-chair of WAAVP-AN

ACBF Supports Capacity Development and Institutional Growth

ACBF has played an important role in supporting the development of the network and strengthening its institutional foundation.

The partnership aligns with the Foundation’s broader mandate to build human and institutional capacity across Africa and to support initiatives that generate sustainable development outcomes.

The partnership aligns with the African Union’s Agenda 2063 by strengthening scientific capacity, promoting innovation and supporting sustainable agricultural development.

It also contributes to achieving the Sustainable Development Goals through investments in research, skills development, and collaboration across institutions and countries.

Speaking during the launch, ACBF Executive Secretary Mamadou Biteye highlighted key achievements that have helped position the network for growth and impact.

Key milestones achieved so far include the successful launch of the Africa Network during the 29th International Conference that was held in Chennai, India, in August 2023.

We established the Africa Network website to enhance the visibility of the network and provide a platform for networking, collaboration and knowledge sharing. We also established a framework for administration and management of the Africa Network research and capacity-building grants

Mr Mamadou Biteye
ACBF Executive Secretary
Lancement officiel du WAAVP AN 111

These foundational investments have strengthened the network’s ability to connect professionals across borders, support scientific collaboration and facilitate access to opportunities that advance research and professional development.

The establishment of administrative and grant-management structures also provides an important mechanism to support future initiatives aimed at strengthening veterinary parasitology across Africa.

The network’s first call for grant proposals reflects a practical commitment to supporting research and innovation while creating opportunities for scientists and institutions to develop solutions to animal health challenges affecting livestock systems across the continent.

Advancing Animal Health and Livestock Development

The importance of veterinary parasitology extends well beyond scientific research. Effective parasite control contributes directly to improved animal health, increased livestock productivity and stronger livelihoods for communities that depend on livestock for food, income and economic security.

Gaston Cossi Dossouhoui

It is vital for providing meaningful livelihoods to smallholder farmers and ensuring inclusive growth for our states. I remain convinced that with the actions planned by the network, Africa will significantly improve the level of its animal production.

Hon Gaston Cossi Dossouhoui
Benin’s Minister of Agriculture, Livestock and Fisheries

The discussions also highlighted the importance of linking scientific evidence with economic outcomes that support investment and policy action. Participants stressed the need to demonstrate the economic impact of animal diseases and the benefits of effective parasite control in ways that resonate with governments, development institutions and private-sector partners.

What we would need to do is to have a contact working group on the ground to work with the association to achieve all of this. If we translate the data into figures in terms of economic impact, we would be able to engage partners and convince them to invest in what we are doing here.

Dr. Moses Arokoyo
President of the Nigerian Veterinary Medical Association.
Moses Arokoyo

The launch of WAAVP-AN represents an important step in strengthening Africa’s veterinary parasitology landscape through collaboration, knowledge sharing and capacity development.

Supported by ACBF and a growing network of researchers, institutions and professional associations, the initiative creates a stronger platform to advance animal health, support livestock production and contribute to sustainable agricultural development across the continent.

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L'Union africaine, l'ACBF et l'AUDA-NEPAD lancent un appel à propositions pour renforcer les capacités de recherche politique de l'Afrique.

Addis-Abeba, Éthiopie | 24 juillet 2025

La Commission de l'Union africaine (CUA), en collaboration avec la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF) et l'AUDA-NEPAD, a lancé un appel à propositions compétitif dans le cadre de la Plateforme des think tanks africains (ATTP). Cette initiative transformatrice élève les think tanks africains au rang d'architectes des politiques de développement transfrontalier. La Banque mondiale apporte un soutien financier stratégique à ce programme novateur.

L'appel à propositions invite des consortiums de trois à cinq think tanks africains à solliciter un financement pluriannuel pour des recherches collaboratives et pertinentes sur les politiques publiques dans six domaines thématiques, notamment la transformation économique et la gouvernance, le changement climatique, le commerce régional, la sécurité alimentaire, le développement du capital humain et la numérisation. Trois à cinq consortiums seront sélectionnés et recevront des subventions d'environ 10 millions de dollars américains pour une durée maximale de deux ans et demi (2,5 ans) afin de soutenir des programmes conformes aux aspirations de l'Agenda 2063 et aux priorités d'intégration régionale.

S'exprimant lors de l'événement de lancement hybride au siège de l'Union africaine à Addis-Abeba, Son Excellence Selma Malika Haddadi, vice-présidente de la Commission de l'Union africaine, a souligné la vision plus large de l'initiative en déclarant : « Cela représente un investissement stratégique dans la capacité de l'Afrique à mener ses propres discussions politiques avec rigueur, données et expertise locale. »

L’appel marque la première phase opérationnelle de l’ATTP, visant à établir un réseau continental d’institutions faisant autorité qui produisent des connaissances fondées sur des données probantes, engagent les décideurs et contribuent à des cadres politiques unifiés.

Calendrier de candidature

  • Date limite de soumission des propositions : 24 septembre 2025
  • Évaluation et sélection : 17 octobre 2025
  • Date prévue de notification d'attribution : 14 novembre 2025
  • Versement prévu de la subvention : 19 décembre 2025

Des webinaires réguliers et un service d'assistance accompagneront les candidats tout au long du processus. Les think tanks intéressés sont invités à consulter le dossier de candidature complet et les modalités de soumission sur https://africathinktankplatform.africa/callforproposal.

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À propos de la Plateforme des Think Tanks Africains

La Plateforme Africaine des Think Tanks (ATTP) est une initiative quinquennale dotée d'un budget de 50 millions de dollars américains, mise en œuvre par la Commission de l'Union africaine (CUA) et soutenue par la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF) et l'AUDA NEPAD, avec un financement de la Banque mondiale. L'ATTP vise à renforcer l'écosystème de recherche sur les politiques en Afrique et à promouvoir l'élaboration de politiques fondées sur des données probantes concernant les priorités de développement transfrontalier.

L'ATTP répond au besoin de think tanks africains solides et dotés de ressources suffisantes, capables de générer et d'appliquer des connaissances spécifiques au contexte pour façonner les agendas régionaux et continentaux. Comme le souligne le Rapport sur les capacités en Afrique 2017, la création d'environnements favorables aux institutions de recherche locales est essentielle pour parvenir à un développement durable sur le continent.

Pour des entrevues ou des demandes de renseignements de la part des médias, veuillez contacter :
Fatou Diouf
Responsable des communications et de l'influence
La Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique
2 Fairbairn Drive, Mount Pleasant, Harare, Zimbabwe
Email: Comms@acbf-pact.org

Lors de la Conférence mondiale sur la lutte antitabac de 2025 à Dublin, en Irlande, les dirigeants mondiaux de la santé ont renouvelé leur appel à l'action par le biais de la Déclaration de Dublin. Elle énonce cinq priorités claires : augmenter les taxes sur le tabac, lutter contre l'ingérence de l'industrie, interdire la publicité et le parrainage, lutter contre les dommages environnementaux et renforcer la collaboration intersectorielle. Cette déclaration reflète l'urgence partagée de mettre fin à l'épidémie mondiale de tabagisme. Le principal déficit du continent ne réside pas dans l'ambition, mais dans les capacités institutionnelles.

Pour l'Afrique, cependant, concrétiser cette vision exige plus que des engagements audacieux. Il faut également bâtir des institutions solides, coordonnées et durables, capables de concevoir, de mettre en œuvre, de suivre et d'appliquer les politiques de lutte antitabac.

Combler le fossé de la mise en œuvre en Afrique

Malgré une dynamique croissante sur le continent, un important déficit de mise en œuvre persiste. Si 44 pays africains ont ratifié la Convention-cadre de l'OMS pour la lutte antitabac (CCLAT), seuls quelques-uns, comme l'Éthiopie, Maurice et le Ghana, ont réalisé des progrès significatifs dans le déploiement des mesures MPOWER.

De nombreux pays sont encore confrontés à :

  • Faible coordination interministérielle dans la mise en œuvre de la CCLAT.
  • L’expertise technique et les outils nécessaires pour surveiller la fiscalité, lutter contre le commerce illicite ou faire respecter les interdictions sont insuffisants.
  • Programmes nationaux de lutte antitabac sous-financés, souvent dépendants de financements externes à court terme.
  • Intégration limitée de la lutte antitabac dans les plans nationaux de développement, les systèmes de santé et les stratégies d’éducation.

Sans investissements ciblés dans les capacités institutionnelles, les aspirations de la Déclaration de Dublin resteront hors de portée.

Le rôle de l’ACBF : investir dans la résilience institutionnelle

La Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF), l’agence spécialisée de l’UA pour le renforcement des capacités, fait progresser les efforts de lutte antitabac en Afrique depuis 2014. Maintenant dans sa troisième phase de programme (2023-2027), l’ACBF continue d’aider les gouvernements, la société civile et les institutions de recherche à mettre en œuvre efficacement les dispositions de la Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac.

Principales réalisations :

  • A soutenu l’adoption d’une législation sur le tabac en Gambie, au Gabon, en Éthiopie et en Mauritanie.
  • Renforcement de la capacité opérationnelle d’au moins 13 organisations de la société civile (OSC) pour surveiller, défendre et répondre aux tactiques de l’industrie.
  • A équipé les organisations de la société civile et les départements universitaires de systèmes de gouvernance, de formations au leadership et de stratégies de mobilisation de ressources sur mesure.
  • A contribué à la création de comités nationaux de lutte antitabac dans des pays comme la Zambie, le Niger et le Bénin.

Contrairement aux modèles de projets à court terme, l’approche de l’ACBF se concentre sur la durabilité institutionnelle à long terme, en intégrant la lutte antitabac dans les systèmes et capacités nationaux qui peuvent perdurer au-delà des cycles des donateurs.

Alignement sur la Déclaration de Dublin : priorités stratégiques

Pour traduire la Déclaration de Dublin en actions concrètes en Afrique, l’ACBF, en collaboration avec d’autres partenaires régionaux de la lutte antitabac, continuera d’intensifier son soutien dans cinq domaines clés :

1. Financement durable grâce aux taxes sur le tabac

  • Développer des compétences techniques au sein des Ministères des Finances en matière de modélisation et de simulation fiscale.
  • Soutenir la création et la gestion de fonds nationaux de lutte antitabac.
  • Donner aux OSC les moyens de suivre la mise en œuvre et de plaider en faveur d’un financement durable.

2. Lutter contre l'ingérence de l'industrie

  • Promouvoir l’adoption du Protocole sur le commerce illicite.
  • Élaborer des politiques de conflit d’intérêts conformes à l’article 5.3 de la CCLAT.
  • Renforcer les institutions de surveillance et les mécanismes de traçage et de suivi.

3. Application des interdictions de promotion et de publicité

  • Soutenir la réglementation du contenu dans les industries du divertissement comme Nollywood.
  • Doter les autorités médiatiques d’outils de surveillance des plateformes numériques.

4. Gestion des impacts environnementaux

  • Impliquer les ministères de l’environnement et de l’agriculture dans la diversification des cultures et la réduction de la pollution.
  • Soutenir les évaluations d’impact environnemental et le suivi des données.

5. Promouvoir la collaboration multisectorielle

  • Faciliter la coordination entre les agences nationales, l’UA, l’Africa CDC et les CER.
  • Renforcer la capacité des institutions de recherche à générer des preuves locales pour influencer les politiques.
  • Développer les plateformes d’apprentissage grâce à des initiatives telles que l’Académie Ubora et les centres de formation régionaux.

De la promesse au progrès

La Déclaration de Dublin représente un engagement mondial essentiel pour mettre fin à l'épidémie de tabagisme. Mais en Afrique, où l'ambition politique dépasse souvent la préparation des institutions, la priorité doit être donnée à la construction d'institutions résilientes.

L'ACBF reste engagée dans ce programme. Grâce à des investissements ciblés et à des partenariats stratégiques, nous continuerons de renforcer la communauté de la lutte antitabac en donnant aux gouvernements, aux OSC et aux organismes de recherche les moyens de mener la riposte africaine avec indépendance, crédibilité et durabilité.

Mettre fin à la consommation de tabac en Afrique est possible, mais seulement si nous mettons en place des institutions capables d’apporter un changement durable.

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Pour plus d'informations, contactez :

Fatou Diouf, Responsable Communication et Influence 
comms@theacbf.org

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